3ième étape : utiliser des références.

La dissertation est l’occasion de montrer que l’on possède une culture philosophique, culture qui en elle-même s’avère fort utile pour comprendre les sujets et faire progresser la réflexion.

Quelques règles à respecter :

Règle 1 : la référence à la pensée d’un auteur s’insère dans la logique d’une réflexion qui existe indépendamment d’elle. Elle ne se substitue pas à la réflexion de l’élève. Inutile donc de faire des références si cela n’a pas de rapport avec le sujet, si cela n’est pas pertinent, si la référence à la pensée de l’auteur n’a pas été préparée au préalable par un travail : analyse, définition, distinction, etc.

Règle 2 : la pensée de l’auteur n’est pas une évidence. Il faut l’expliquer, l’interpréter le cas échéant, et par là montrer qu’on la maîtrise. Cette explication tient compte bien sûr de la réflexion que l’on mène et du sujet que l’on traite.

Règle 3 : il vaut mieux faire peu de références bien exploitées que beaucoup mal utilisées.

De façon générale, lorsque l’on travaille un sujet de philosophie, il est bon de noter à un endroit précis de son brouillon, l’ensemble des références précises auquel ce sujet fait penser.

Ce contenu a été publié dans non classés. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire